Je l'ai rencontré, il y a six ans.Agé aujourdhui de nonente ans, il est devenu mon meilleur ami, et je l'aime tant.entre nous, est née une complicité si grande si émouvente. le temps passé n' est plus pour lui que souvenirs. Ses jours sont devenus des silences, où il attend la mort presque avec innocense.Le visage blème il reste assi des heures durant, dans son vieux canappé, renfermé, fuyant la lumière.Sourd à ses visiteurs, il est là seul désèspèré.Il libère ses sanglots me voyant arriver,et je me sens femme de douleure.Il s'attache à moi, et je m'accroche à ce qui rèste de lui.Je le sens si jeune encore, et déjà si vieux; mon ami si amitieux.Il attend de moi, la presence d' une femme et je ne peus qu' attendre son abandon à la vie. Quarantes ans nous sérarent mais pas dans sa tète,et il n' a pas tors on a tous le mème age mais pas en mème temps. J' ai mis tant de temps, pour trouver l' amitié, la vraie! mais pour combien de temps ? oui ce trésort que j' ai trouvé, je l' aime si fort
Mon père ! mon père que j' aime, mon père à moi .Que te dire que tu ne sais déjà ?.Il fait si doux, quand de ton sourire tu éclaire tout. Je me sens si forte auprès de toi, tu es mon roi à moi! .


Venir au monde quand on est pas désiré, c'est comme venir à une soirée quand on est pas invité.On te recoit avec gentillesse mais ton nom n' etait pas inscrit. et là , commencent a devalers les pourquois, t'as chaud sous la pluie, froid en plein soleil.Alors l' amour devient la frontière entre la force et la faiblesse,un amour qu on a presque dus gagner alors qu on a l'impression de l' avoir volé.C'est comme si, ces neufs mois d attente nous avaient nourrit d' un cordon hombilicale vide, pourtant le jour venu, on est là et en vie; mais pour qui? pourquois ? puisqu' on ne nous attendait pas Si Dieu nous donne la vie, qeu se soit au moins pour des parents qui nous attendent avec envei


Un soir de printemp, qui aurait du etre un soir de fete puisque, l' on fetait ensemble l' anniversaiare de ma fille cherie, la future mère de ton enfant pour le quel tu avais eu la bonne nouvelle quelques heures au paravant.Et ce soir là , pour moi l' enfer commencait alors que pour toi, la vie s 'arretait .Tu nous quittais pour toujours, une si dure decision de la vie.Et nous là sans avoir le choix, obligés d' accepter, l' innacceptable,obligés de faire face a une raison, celle de vivres sans toi. mais comment admettre la perte d' un enfant de vingts ans obligé de quitter ce monde d' une facon violente? a peine ayant eu le temps de concevoir mon petit - fils .oui ton fils que tu n'as pas eu le temps de voire naitre, ni de voire grandir, pour lui ton absence est une page blanche, où dans son coeur tout reste à écrire. Et les seuls mots qu il nous répète sans sesse: pourquois j' ai pas de papa? mais comment expliquer a un petit garcon de cinq ans , qu il a un papa, mais que la vie n' a pas voulu lui laisser. Aujourd'hui il me manque quelques choses mon petit ange, il me manque toi ! si cher a mon coeur;Tu m' avais choisis comme deuxieme maman, je t' aimais tant, et tu me le rendais si bien. Je t' aime mon petit gamin !!
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bonjour ! je te regarde là, assise seule dans le noir. pourquoi reste tu là, en dehors de touts regards ?Mais pourquoi me parles tu ?puisque tu ne peut pas me voire ! bien sur que je te vois, puisque je suis ton sois! Et je te regarde là, le bras au dessus de la tète, paumes vers le haut. pourquoi reste tu là, la main levée vers le ciel? tu peus tout me dire , puisque je suis ton sois.mais j' attend qu' on me rende ce a quoi j' ai droit! ma fièreté, mes rèves, moi quoi! Et je continue à te regarder là , à genoux tète baissée; les mains au sol, une larme sur la joue.Mais pourquoi reste tu là, pliée le visage vers le bas; les mains sur la terre les quelles viennent de recueillir une larme entre les doigts.Mais je touche et caresse; ce qui deviendra ma dernière deumeure, si: personne ne m' invite a sortir de cette maison là tout au fond.Alors je me mets à te comprendre, je vois pourquois tu es partie habiter là tout au fond de toi.Mais je ne voyais, ni n' entendais plus personne, j' ai trouvé l' entrée mais pus jamais la sortie.Et là je me mets à t' expliquer! lève la tète, sèche tes larmes,au bout de la nuit, tu verras la lumière, précèdé d' un tunnel.Si au bout du jour tu vois la main qu' on te tend, touche là! et de semaines en semaine tu construiras une mache, puis deux, puis trois etc... et là, à la dernièrre, a la sortie; quelqu'un t' invitera à sortir de cette maison, qu' on appelle la dépression ! ! 